Les banques en difficulté

Les banques françaises ont minimisé les effets de la crise des Subprimes (crédit immobilier à risque) qui leur a quand même couté 20 milliards d’euros soit le PIB du Cameroun. Aujourd’hui, la crise financière devenant une crise économique, elles se trouvent démunies. Étonnant, pour des banques censées être plus fourmis que cigales.
Le ralentissement se trouve dans leur bénéfice largement en recul pour le premier semestre :
Banque Populaire 94 millions d’euros contre 1.1 milliard
Caisse d’épargne : 21 millions d’euros au lieu de 1.4 milliard
Crédit agricole - 6.5 milliards d’euros
Société générale 5 milliards avec Kerviel reperd encore 4.9 milliards d’euros
BNP récolte 3.4 milliards d’euros en bon élève avec certainement une meilleure stratégie
Les suppressions d’emplois sont à prévoir dans ce secteur même si tous affirment que les départs seront sur la base de volontariat. C’est peut-être vrai, mais leur filiale, pas directement du secteur bancaire commencent à vider sauvagement leur effectif.
Les banques devenues plus frileuses durcissent leurs conditions. Aujourd’hui, pour emprunter (financement prêt immobilier) il faut posséder au moins 20% d’apport et être absolument en dessous de 33% d’endettement.


